Cher(e) novice : malgré le succès de Neurosup, ne pense pas que le monde de l'éducation est celui des bisounours ! 

                                         Merci

Le contenu transmis par Neurosup

Lâchages en cascade du candidat Chirac par tous ses "amis", 3 mois avant l'élection présidentielle de 1995 (qu'il gagnera). Les guignols de l'info.

Le contenu transmis par Neurosup

à Patricia Arnault, neuroscientifique (UFR Poitiers) et Experte à la Mission de la Pédagogie et du Numérique pour l'Enseignement Supérieur auprès du MInistère de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur. Présidente d'honneur de Promosciences.

Le contenu transmis par Neurosup

à Jean-Philippe Lachaux, neuroscientifique à l'Inserm (Lyon), LE spécialiste de l'attention en France (ouvrages : "le cerveau attentif" et "le cerveau funambule").

Au cours de toutes ces 8 premières années,

remerciement tout particulier à :

Les personnalités du monde de l'éducation,

soutenant activement le projet

• Madame Maccarini, inspectrice - IA IPR allemand (Nancy-Metz)

Immense et éternel merci à Madame Maccarini qui fut la première à faire confiance à Neurosup et à sentir le potentiel du projet dès 2010 ...!

 

• Monsieur Brandebourg, Doyen des IA-IPR de l'académie de Montpellier.

 

• Monsieur Duplessy, responsable de formation en pédagogie, Montpellier-nord (34).

 

• Madame Bodilis, proviseure du lycée Champollion de Lattes (34), établissement référent, pour son aide sans faille.

 

• Madame Sauvage, inspectrice IEN de Thionville 3 - Hayange (57).


• Monsieur Sirvent, (ex) proviseur de l'Internat d'Excellence de Montpellier (34), qui fut le premier à former l'ensemble de ses élèves et professeurs.


 • Monsieur Marey, (ex) principal du collège Bichat de Lunéville (54) et (actuel) principal du collège du Blanc (36), qui fut le premier chef d'établissement à faire confiance au projet.


• Madame De Chivré, chargée de mission Egalité des Chances (académie de Montpellier) pour son accueil toujours chaleureux.

Dans le même style mortifère, que reprit la célèbre phrase du philosophe Schopenhauer :

"toute idée nouvelle est d'abord jugée ridicule, puis dangereuse, pour enfin paraître évidente. ...".

Voici un petit paragraphe narrant deux ironies du sort entre le Ministère et Neurosup ... (presque prises au hasard).

 

Depuis 2012, et mes passages dans le Nouvel Obs + le Journal Télévisé de 13H + une lettre proposant au gouvernement en place d'intégrer mes données dans un de leurs futurs projets éducatifs, le Ministère est au courant de mon existence bien entendu ... Mais comme un coup de fil au rectorat de Nancy-Metz où se trouvait la CARDIE, dirigée par mes inspecteurs de maths, a mis fin à la demande d'explications du Ministère.
Car les Inspecteurs de maths ne digéraient pas que j'ai pu monter un projet sans leur autorisation, en tant que simple citoyen ... Sans compter, le rapprochement verbal de l'un d'entre eux : "neurosciences = "secte" = "scientologie".
Et comme en 2014, je vois que le lycée P.D de l'académie de Grenoble a visiblement plagié mot pour mot mon projet grâce à la formation que j'ai pu leur faire et aux documents donnés l'année d'avant (plagiat consistant à avoir simplement éliminé mon nom, le nom Neurosup et à avoir rajouté 3 à 4 diapos sur les 360 fournies. Comment j'ai constaté le plagiat ? Tous les ans, nous recevons du Ministère la liste des 30 meilleurs projets innovants de France. Cette fois, j'ai reconnu le mien jusqu'à la virgule des titres et sous titres du projet. J'ai alerté le Ministère, avec l'aide de ma Proviseure et lui ai fourni toutes les preuves, ainsi que les captures internet. Le Ministère a préféré protéger le lycée isèrois, l'inspecteur qui les couvrait, le recteur qui les couvrait, etc. Et des preuves sur internet ont même disparu (heureusement j'avais fait des captures avant effacement et après effacement ...). Bref, j'ai déposé plainte contre la DEGESCO (le Ministère de l’éducation donc) au tribunal administratif. 2 ans de procédure et à la fin, match nul : « classé sans suites » car pas habilité à trancher a prononcé le tribunal. A l’oral, le tribunal a rappelé que dans la vie il  y avait la morale et le droit. Et que les deux étaient bien séparés. Que côté « morale », il y avait effectivement de quoi parler de comportement litigieux et que ce serait bien que le responsable parisien soit sanctionné par son supérieur hiérarchique, donc le Ministre. MAIS que côté « droit », il n’y avait rien pour ce genre d’affaire, en tout cas traité par le tribunal administratif et que si je voulais poursuivre les démarches, il m’était conseillé de me diriger plutôt vers un tribunal spécialisé dans les droits d’auteur. Hélàs, 2 ans de frais d’avocat m’avait ruiné ainsi que ma famille alors j’ai arrêté et me suis satisfait de ne pas voir mon plagiat recevoir de prix, que mes « amis isérois d’une nuit » n’apparaissaient plus comme formateurs en neuroéducation et que le Journal Le Monde (qui n’est pas n’importe qui) avait commencé à s’y intéresser.

Ironie du sort, peu de mois après la fin du procès, le Ministère a demandé à trois de ses administrés de convier à trois journées de discussion, des personnalités appréciés par leur travail, pour affiner « la réforme des collèges ». Très étonné de recevoir moi-même une gentille invitation de leur part, pour travailler avec un groupe de 20 personnes, directement rue de Grenelle, j’ai demandé mail, avant d’y aller, qui avait eu l’audace ou l’innocence de m’inviter après les déboires précédents, mais aussi pour savoir s’il n’y avait pas d’erreur … Dans tus les cas, par la remercier. Il s’agissait d’une jeune femme qui en tant que recruteur des intervenants m’a écrit qu’elle trouvait mon travail intéressant car « riche et venant du terrain, ce qui sera utile à tout le groupe … ». Arrivé là-bas, tour de table pour se présenter. 18 thésards « sciences de l’éducation classiques » et deux profs : une femme qui s’est contenté de dire qu’elle représentait les initiatives faisant appel à « la classe inversée », aussitôt coupée par le « chef » des thésards qui lui envoya un rauque « mais on sait bien que ça ne marche pas ce truc là ! ». Passant en dernier, je n’ai pu également que dire, qu’a priori j’étais invité ici car « venant du terrain et créateur du programme Neurosup ». Le lanceur de roquettes me réserva un « ouais, on pourra en parler de la polémique ! ». A la question « quelle polémique ?! », nulle réponse. J’ai donc patienté la première demi-journée sans parler, simplement à analyser qui était en face de moi et surtout ce que chacun représentait. Quand quelques heures après, je reçus un mail de l’organisateur en chef du groupe, rédigé avec des termes génériques disant « qu’il avait reçu des alertes …, que ce n’était pas à lui d’en juger … mais que je comprendrai qu’il lui était normal de me demander de ne pas répondre à mes deux invitations suivantes … ». Le Ministère m’avait donc invité par erreur et les thésards entourant l’organisateur à la fin de la séance le lui avait rappelé … Après avoir écrit par mail à cet organisateur, puis à ce groupe, puis au Ministre, toujours sans réponse (c’est la stratégie la plus courante), non pour être ré-intégré dans le groupe de serpents mais pour savoir quelles étaient ces fameuses « alertes » … qu’est-ce qui était dangereux dans Neurosup, je reçois un coup de fil du Journal Le Monde (que j’adore) et qui me demande de mes nouvelles avec le Ministère. « oh écoute ça tombe bien, j’ai une anecdote à te raconter … ». « Incroyable ! » se fend la journaliste. « Et tu as des preuves ? Des mails , Des coups de fil enregistrés ». « Bien sûr, j’ai gardé tous les mails au cas où j’en aurais besoin …. ». « Si on publie des noms qui sont dans ces mails, tu n’y vois pas d’inconvénient? ». « Aucun bien entendu … '"

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Résultat : grande colonne, deux fois dans LE MONDE.

Avec cerise sur le gâteau, dans la version internet,  un titre beau comme un roman d’aventure : « la bête noire du Ministère ». Ah ... ça fait du bien... Merci Le Monde.

 

 

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Edition autre que scolaire

N.B. en écrivant ces quelques lignes, mes doigts sont chauds … :) Si un éditeur reconnaît là, une ambiance propice à la narration du conte philosophique qui est le mien depuis 2009, et qui adore les anecdotes qu’il n’hésite pas à m’envoyer un faire-part d’intérêt via mon mail :  eric.gaspar@neuf.fr

 

Je ne veux pas mêler Belin (mon éditeur scolaire) à un livre pour adultes :)