Le contenu transmis par Neurosup

Si vous avez envie de manifester votre satisfaction par quelques mots (pour la formation que vous avez eue "en vrai" ou téléchargée, pour le site, pour le partage, pour le livre, pour les neurosciences, pour l'idée générale, etc.), ou raconter votre histoire, n'hésitez pas ...

C'est là .... 

Guillaume Lorget

Je suis prof de SVT (NDLR. au lycée français de San Francisco-USA) et mon établissement vient juste d'accueillir Eric Gaspar pour une présentation brillante et engageante. Ce ne sont pas les louanges de cette présentation que je veux faire ici - elle le mériterait, pourtant. C'est plutôt le fait qu'en écoutant Eric, je me suis dit qu'avec la passion qui l'anime et l'approfondissement des neurosciences qu'il a poursuivi pendant cette dizaine d'années passées, ce type aurait pu décider de s'enfermer dans un labo, faire une thèse et donner des séminaires où une dizaine de personnes l'auraient écouté. Au lieu de cela, il a choisi de prendre son baton de pélerin et propager ses découvertes. Il n'est pas devenu théoricien puisqu'il enseigne toujours. Eric est ce qu'il y a de plus proche du philosophe marchant, et il nous propose une maieutique facile à comprendre et à poursuivre. Je me suis dit aussi qu'avec le succès rencontré par ses conférences, il aurait tout aussi bien pu décider de devenir consultant, donner un TEd talk, sortir un gros livre plein de poncifs, et faire payer très cher ses interventions. Rien de tout cela ! Eric partage les connaissances qu'il a acquise, sans autre intérêt que le partage. Voici un un pédagogue dans le plus pur sens du mot, et je me sens honoré de l'avoir rencontré. Merci et Bravo Eric !

Anne Sophie Dacher

Travaillant dans l'enseignement depuis plusieurs années, j'ai eu le plaisir de suivre une formation Neurosup et ça a changé ma vie!
Intuitivement je donnais déjà quelques astuces à mes élèves, mais grâce à Eric Gaspar j'en ai retiré une meilleure compréhension des mécanismes d'apprentissage. A présent j'en fais profiter au maximum mes élèves en personnalisant le plus possible et ça fonctionne! Ils parviennent alors à retrouver le plaisir d'apprendre.
Je suis donc convaincue de l'apport des neurosciences dans l'éducation ainsi que de l'utilité de mettre en place les stratégies proposées par Eric: c'est ce que je fais au quotidien avec mes élèves et je ne suis pas prête d'arrêter!
Je ne peux que remercier Eric pour toute l'énergie qu'il investit, c'est une personne exceptionnelle, avant-gardiste mais regretter que l'institution ne le suive pas ou de très, très loin : c'est un peu comme David contre Goliath, avec la base qui reconnaît les effets positifs de toutes ses initiatives... C'est donc avec un grand intérêt que je m'intéresserai à ses prochains ouvrages...
Anne-Sophie.

MedCeline

Mise en garde avant lecture: ceci est un pavé qui ne peut vous faire que du bien.

J'ai découvert tout à fait récemment grâce à l'homme de ma vie, l'existence d'Eric Gaspar, un prof de maths en lycée à Montpellier. Ce gars-là est un type bien. Il a créé un outil éducatif pour les enseignants, les parents, les élèves, appelé Neurosup (marque déposée). Le propos est de "rassembler et présenter la synthèse des dernières avancées en neurosciences, qui permettent de mieux réussir, plus facilement et avec plus de plaisir, tout apprentissage". Redonner le goût d'apprendre aux élèves en difficultés. Parce que rien n'est immuable grâce à la plasticité cérébrale!

MedCeline

Certes, il n'invente rien. Il établit simplement un pont entre deux domaines différents: tout d'abord les scientifiques de la caboche, qui commencent à comprendre comment notre cerveau code le concept "pomme" en le découpant en petits morceaux (une compote, donc) dispatchés dans plusieurs zones de notre cortex, avant d'aller récupérer les dits morceaux pour reconstituer le fruit quand la mémoire nous commande de le faire. Entre autres choses fascinantes. Et puis les profs, ces bourreurs de crâne souvent incompris, qui restent parfois démunis devant le comportement et les capacités de leurs élèves.
Il a établi une méthode, des conseils très pratico-pratiques que chacun peut assimiler facilement. C'est simple, c'est didactique, coloré, et surtout, expliqué et validé scientifiquement. Comme d'habitude, le frein à la généralisation de cette méthode, bien sûr, c'est l'argent. Depuis quand l'éducation est-elle rentable? Tiens, tant qu'on y est, même question au sujet de la santé... Bref...
Il a écrit un petit fascicule, "Explose ton score au collège", qui est régulièrement en rupture de stock. Je l'ai. Je vais le lire. Je vais enfin savoir comment inoculer des connaissances dans le cerveau de ma fille sans qu'elle en souffre, et sans que les séances de devoirs se terminent dans une ambiance de torture. Mettre du plaisir là-dedans. Parce que le plaisir, mine de rien, c'est le moteur de nos vies. Partout, tout le temps. Nous interagissons avec le monde grâce à des tas de petites molécules neuromodulatrices endogènes, les neurotransmetteurs. "Une tempête sous un crâne", disait Hugo qui était tout près de la vérité, de cet orage électrique déchaîné dans nos cerveaux par la transmission de l'influx nerveux. Le plaisir de boire, manger, s'agiter, parler, dormir, être caressé, procrastiner, etc... Une vie sans plaisirs est une non-vie, une déconnection totale de soi.

MedCeline

Donc, si je me recentre sur ce que nous dit Eric Gaspar, la mémorisation d'informations se fait plus facilement si on les regroupe en catégories moins nombreuses. Exemple: mémoriser une liste de 16 mots. Nos cerveaux sont faits pour stocker entre 5 et 9 informations différentes dans ce qui est appelé la mémoire de travail. Donc, on ne retiendra que 5 à 9 mots. Par contre, si ces mots sont eux-même regroupés en 4 catégories (animaux, sports, boissons et pays par exemple), le cerveau considèrera qu'il n'y a plus que 4 informations à retenir. J'ai fait le test, c'était bluffant. Je n'ai mis que 30 secondes à restituer l'intégralité de la liste, sans réfléchir. Je l'ai fait hier, et je me souviens encore de tout.
Un autre élément intéressant est que cette mémoire de travail va effacer régulièrement les infos qui ne sont pas essentielles, histoire de ne pas se surcharger. Sinon, ça disjoncte. Elle va par contre mémoriser ce qui lui semble important, pour peu que nous y pensions à d'autres reprises. L'élève qui assiste à un cours d'anglais le lundi a tout intérêt à revoir ses notes dans les 24 h suivantes, ce qui lui permet de mémoriser le cours pour 1 semaine environ. S'il le relit encore une fois au bout d'une semaine, il sera mémorisé pendant 1 mois. S'il le relit au bout d'1 mois, il sera stocké pour 6 mois. Par contre, s'il ne relit son cours pour la première fois que le jeudi soir, la veille du prochain cours d'anglais, il devra ramer pour se remettre les idées à flot, cela lui demandera plus d'énergie.

MedCeline

Eric Gaspar évoque aussi les sketchnotes, ou topogrammes (il me semble que ce concept avait été inventé par Howard Gardner, l'homme de la théorie des intelligences multiples), cette façon créative de mettre en forme des idées, des connaissances sous forme de croquis, avec éventuellement des couleurs. Il insiste sur le fait que l'élève doit créér ses propres schémas, dessins, couleurs, etc... Il doit associer à une connaissance donnée un indice récupérateur qui a un sens fort pour lui personnellement. Exemple: pour se rappeler "neige", untel lui associera "ski", un autre "oeuf". Le fait ensuite de penser "oeuf" lui rappellera instantanément "neige".
Pour les profs, l'idée est également de faire aux élèves en début de cours 5 minutes de résumé, d'informer que dans 10 minutes, on va leur demander telle consigne, histoire qu'ils se mettent en mode "acquisition de données" et non en mode "je ronfle jusqu'à la sonnerie". Et rebelote en fin de cours, de nouveau 5 minutes pour résumer la séance.
Une autre chose qui m'aurait bien servie quand j'étais étudiante, c'est la gestion de ce fameux "trou noir" pendant les examens, le "je ne sais plus rien". En période de stress, le corps fabrique à la pelle cortisol et noradrénaline, le cerveau archaïque "reptilien" prend le dessus et coupe la route aux zones plus évoluées dont celle de la mémoire. L'organisme se prépare à la fuite (mauvaise idée) ou à l'attaque (pas mieux). D'où cette impression justifiée de ne plus rien savoir. On me disait à l'époque: "si tu n'arrives pas à faire la 1ère question, passe à la 2ème". Fatale erreur...

MedCeline

Parce que si cette première question te t'inspire pas, tu vas au contraire secréter encore plus de substances stressogènes, et donc, avoir encore plus de mal à accéder à ta mémoire à l'étage du dessus. La solution est en fait de lire toutes les questions à la suite, de cocher au fur et à mesure celles qui nous inspirent, et de commencer ensuite à répondre par celles-ci. En effectuant une tâche qui nous semble "facile, abordable", le niveau de stress redescend progressivement, et permet d'accéder ensuite à la mémoire ainsi libérée (délivrééééeeeee!)
Je ne peux que vous encourager à regarder une de ses vidéos, pour ma part j'ai visionné celle réalisée en 2014 à l'Université de Bretagne, dont la qualité sonore n'est pas terrible Il en existe d'autres. A vous de piocher dans le site! Certes, cela prend du temps, mais honnêtement, à l'heure du zapping forcené, ça fait rudement du bien de se poser 2 h à réfléchir sainement sans pour autant se prendre la tête! Et tout ça, pour aider nos enfants à mieux se comprendre et leur donner des outils pratiques et valorisants pour évoluer dans leurs apprentissages.
Et en conclusion, je voudrais vraiment remonter le temps pour avoir un prof comme ça... Que ne serais-je devenue!

Lucien Mias

Bonjour,
J’ai été successivement capitaine de l’équipe de France de rugby à XV, instituteur, médecin généraliste puis médecin-chef d’un service de Gériatrie Long Séjour. Dans ce dernier type d’exercice j’ai défini en 1987 le projet de la « prise en compte » des résidents en utilisant comme Fondamentaux l’existence des trois couches cérébrales (reptilien, limbique et cortical), le Triple cerveau défini par Mc Lean. L’équipe soignante a développé des « thérapies non médicamenteuses » pour susciter le goût de vivre ; en plus des traitements. On m’a pris pour un doux dingue. Vingt ans après toutes les institutions pour personnes âgées fonctionnent selon cette approche humaniste.
En mai 2016 en lisant le Monde, retraité de 86 ans, je tombe en arrêt en lisant dans un article traitant je ne sais plus quel sujet sur une phrase qui parle d’Éric Gaspar et de son livre paru en novembre 2015 « Explose ton cerveau au collège ». J’y vois un intérêt gérontologique possible. Je note son nom. Je veux commander sur Amazone : livre épuisé. Mon cerveau calcule et me dit épuisé en cinq mois ? Il y a anguille… Je cherche ailleurs et au Furet du Nord j’achète mon exemplaire. À sa réception il me paraît ridiculement petit et mince. Après sa lecture c’est moi qui me sens ridicule !
Bravo ! Mes compliments pour votre altruisme. Il vous faudra patienter un peu pour être reconnu des pouvoirs car disait Gandhi "Ce n'est pas la vérité qui triomphe, c'est les opposants qui meurent". Mais je vais essayer d'accélérer la reconnaissance .
Salut et fraternité
Lucien Mias

MOURGUES

Je m'appelle Alexia MOURGUES
J'enseigne en lycée professionnel les maths-sciences auprès d'élèves souvent en grande difficulté. L'intérêt pour les Neurosciences est tel que cela a révolutionné mes pratiques et je vois des résultats encourageants. A titre d'exemple : j'ai remarqué que les moments où mes élèves étaient les plus concentrés correspondaient aux temps où ils étaient évalués. Par conséquent, j'ai voulu multiplier ces moments. L'approche d'Eric Gaspar par les petits cartons Rouges et verts de façon spontanée et fréquente a été très bénéfique pour ces élèves qui n'ont pas l'habitude de réviser à la maison. Ils sont maintenant demandeur de ses petites évaluations suivies ou non de remédiation, puisqu'elles ne sont plus considérées comme des sanctions. Les séances sont du coup davantage rythmées en tenant compte des explications recommandées pour améliorer l'attention et la mémorisation...merci Eric tu as définitivement changé mon regard sur les pratiques pédagogiques à mener.
Amitiés
Alexia

CARME Bénédicte

Bonjour,
J'ai découvert le projet Neurosup d'Eric Gaspar grâce à internet. J'étais alors à la recherche d'outils pour aider mes enfants qui présentent des troubles d'apprentissage (dyslexie entre autres) à optimiser leur travail à l'école. J'ai alors découvert non seulement des outils concrets qui présentent un intérêt pour TOUS les enfants, quels que soient leurs profils cognitifs mais également un excellent orateur et un fabuleux pédagogue:Eric GASPAR. J'ai eu la chance de pouvoir assister à une "formation enseignant" sur une journée. Grâce à sa belle énergie, il transmet au plus grand nombre des notions qui me paraissent aujourd'hui essentielles pour assurer l'épanouissement scolaire et l'avenir de nos enfants. J'ai également adoré son livre "Explose ton score au collège".Tout son énorme travail, il l'a aujourd'hui mis en ligne pour le rendre accessible au plus grand nombre. Alors prenez le pouvoir sur votre cerveau, mais aussi celui de vos enfants, de vos élèves, de vos patients (pour les professionnels de santé) et parlez en, pour que le plus grand nombre puisse bénéficier de ces avancées des neurosciences au service de la réussite de tous. Un énorme merci à Eric pour son travail, son implication et son engagement militant auprès des enfants. Pour sûr, un prof que j'aurai adoré avoir!

Jean Baptiste

Bonjour,
Je suis professeur de mathématiques et ayant participé à la conférence qu'Eric Gaspar a organisé sur les neurosciences, je souhaite le remercier grandement.
Enseignants depuis peu (2ème année de vacataire), je commence cette carrière à l’âge de 33 ans avec conviction et passion.
Comme très souvent en tant que débutant remplaçant, arrivé devant une classe de 2nd de 34 élèves en cours d’année est un exercice unique et désarmant, mais au combien formateur. Car de là en découle de l’expérience pour l’avenir, mais ô combien de questions….
« Quoi répondre si on a une question hors programme », « comment focaliser mes élèves », comment faire un cours efficace un vendredi après midi…
C’est alors que cette conférence est arrivée, à point nommé si je puis dire !
Etant un opposant des lieux commun, préjugés et autres phrases préfabriquées fourretout, remettre en cause les « on verra ça l’année prochaine » et « vous avez compris ? » m’a ainsi dire taper dans l’œil !
Il n’y a pas de fatalité, et on ne doit pas accepter les situations délicates sans y apporter une vue critique mais positive et une tentative de résolution, car il n’y a pas de solution à tous les maux, mais des bons chemins à suivre !
Plusieurs mois après la conférence, les bienfaits sont au rendez-vous au quotidien, me permettant de mieux appréhender la préparation ainsi que le déroulement de mes cours, avec aussi des répercutions dans ma vie personnelle…
Bref, cela m’a donné des outils bien utiles pour ma compréhension et ma pédagogie, donc un grand MERCI à Eric Gaspar
Eric, bonne continuation et persévérance car vous aidez les gens!
Amicalement