Pack 1

Panorama complet des avancées en Neurosciences Cognitives.

 

(Une journée en présentiel de 7h. Public : formateurs, enseignants. Sans pré-requis.)


OBJECTIFS QUALIOPI DE CETTE OFFRE :

 

• Posséder le "tour d'horizon" des explications neuroscientifiques à ce que chaque formateur/professeur connaît de manière empirique dans son quotidien professionnel + des astuces aussi utiles pour lui/elle que pour les stagiaires/élèves.

• Conforter les formateurs/enseignants dans les choix issus de leur expérience en leur fournissant de surcroît un argumentaire.

• Pointer les découvertes souvent contre-intuitives de ces dernières années.

• Pouvoir prendre appui en étape 1, sur ce que le cerveau fait déjà très bien en dehors du milieu professionnel, pour engager l'étape 2 de l'accès à la nouveauté, aux connaissances.

• Pouvoir prendre conscience de ce qui facilite ou complique la tâche du cerveau en situation d'apprentissage.

• Tout cela, sans "déconstruire" les habitudes et préférences de chaque formateur/enseignant mais en les enrichissant !

• Pour les stagiaires/étudiants/élèves : éviter le décrochage de possesseurs de palettes méthodologiques trop modestes + acquérir un langage commun avec leurs formateurs-profs sur le cerveau (si les premiers en parlent aux seconds bien entendu !) + "autorisation" explicite donnée aux stagiaires-élèves d'utiliser des astuces-stratégies qu'ils croient (à tort) "interdites" car sans en avoir eu l'explication.


Pack 1 version "spéciale enseignants" : les 6 thèmes seront abordés au détour des situations concrètes suivantes :


LES 33 PIEGES DU PROGRAMME-CONTENU (LEURS PARADES VUES EN FORMATION) A CONNAITRE PAR LES ENSEIGNANTS

( origines des pièges : habitudes des enseignants ou des élèves)

 

  1. quand l'enseignant oublie sur quoi doit porter l'attention avant de poser des questions sur un document, un speech, une vidéo.
  2. quand les élèves pensent qu'ils sont "multitâches".
  3. quand l'enseignant le croit aussi.
  4. quand l'élève bavarde.
  5. quand l'enseignant souhaite avoir la même intensité d'attention durant toute la séquence.
  6. quand l'enseignant ou l'élève ne sait pas que selon l'activité, un style d'attention convient plus qu'un autre.
  7. quand l'élève ne sait pas qu'en attention sélective, le cerveau peut prendre du recul face au brouhaha ambiant.
  8. quand l'élève ne voit ce que veut dire pour l'enseignant, la phrase :"relis ta copie avant de la rendre".
  9. quand l'enseignant ne sait pas qu'il peut provoquer l'arrivée dommageable de l'attention partagée chez les élèves
  10. quand l'enseignant ne sait pas que le cerveau analyse une situation allant du global aux détails.
  11. quand l'élève adopte les mêmes attitudes de lecture en milieu scolaire, que sur internet.
  12. quand les réponses à donner par élèves, ne contiennent pas de doute salvateur à avoir lors de leur choix .
  13. quand l'enseignant propose un document avec une image ou un mot qui va induire une attention des élèves dirigée vers une autre cible que celle souhaitée par lui.
  14. quand l'élève ou l'enseignant n'utilise pas d'astuces pour alléger la tâche de la mémoire de travail.
  15. quand l'enseignant ne dit pas quand va servir ce qu'il est en train de dire.
  16. quand l'élève ne sait pas quand va servir ce que l'enseignant est en train de dire.
  17. quand l'enseignant ne dit pas à quoi va servir ce qu'il est en train de dire.

18.quand l'élève ne sait pas à quoi va servir ce que l'enseignant est en train de dire.

  1. quand l'élève ne sait pas à quoi peut servir d'encadrer ou de regrouper.
  2. quand l'enseignant prononce la phrase classique "ça va, tout le monde a compris ? Bon, alors on passe à la suite".
  3. quand l'enseignant ou l'élève pense que "comprendre" = "mémoriser".
  4. quand le feedback à des questions posées aux élèves n'est pas le plus rapide possible.
  5. quand l'élève ne voit pas à quoi sert de se ré-exposer à sa leçon s'il l'a comprise, ou de faire ses exercices.
  6. quand l'élève ne sait pas concevoir une fiche de révision à l'aide d'indices récupérateurs au lieu d'y recopier tout le cours de manière tassée.
  7. quand l'enseignant ou l'élève ne connaît pas la supériorité des indices récupérateurs personnels sur ceux qui sont plus "académiques".
  8. quand l'enseignant renonce à donner une anecdote car c'est elle qu'il retrouve dans les copies le jour du DS et non la notion qui va avec.
  9. quand l'enseignant ou l'élève renonce à utiliser un dessin parce qu'il juge "qu'il ne sait pas dessiner" ou que "les dessins sont faits pour l'école primaire".
  10. quand l'élève ne sait pas quel piège se cache derrière l'ouverture du cahier de cours en première étape d'une révision quelconque.
  11. quand l'enseignant peine à percer les raisons de l'existence des "erreurs récurrentes".
  12. quand l'enseignant ne sait pas que la "vérité" n'efface pas "l'erreur" récurrente dans le cerveau (d'un élève ou d'un adulte). Et qu'il s'agit que l'élève "inhibe" son choix premier, au moment de se prononcer.
  13. quand l'enseignant n'évoque pas ce qui existe aussi autour de la notion du jour car ce n'est pas dans le programme de cette année.
  14. quand l'enseignant ne pense pas à faire apprendre explicitement les exceptions à une règle-situation.
  15. quand l'élève ne dispose pas d'astuces pour éviter les "trous noirs" lors des DS.

LES GRANDS TITRES DU PROGRAMME - CONTENU DE LA FORMATION POUR ENSEIGNANTS :

 

Thème 1 : la plasticité cérébrale

  1. la découverte de la plasticité cérébrale met fin au mythe du déterminisme et au fatalisme
  2. conséquences sur les stagiaires/élèves et sur les formateurs/enseignants

 

Thème 2 : l'attention

  1. il y a plusieurs types d'attention
  2. l'attention est une donnée limitée
  3. le cerveau doit savoir où cibler son attention
  4. le vrai "multitâches" (celui au sens neuroscientifique du terme) ne concerne que 2,5% de la population.

 

Thème 3 : le cerveau passe autant de temps à effacer des informations qu'à en enregistrer

  1. il n'y a pas une mais plusieurs mémoires.
  2. le rôle central que joue la mémoire de travail dans l'acceptation, l'effacement ou la combinaison des données.
  3. le souvenir est en perpétuelle reconstruction (déformation, consolidation, amincissement)
  4. le cas particuliers des "faux souvenirs" principalement issus de la" mémoire épisodique"
  5. à quels moments et dans quelles situations, le cerveau efface-t-il volontiers des données ?
  6. comment éviter au maximum ces effacements ?

 

Thème 4 : comment restituer les informations stockées ?

  1. chaque information enregistrée est décomposée en plusieurs parties dans le cerveau
  2. comment consolider l'enregistrement de ces composantes ?
  3. le rôle des indices récupérateurs dans la restitution des données
  4. la plus grande efficacité des fiches de révision élaborées avec des indices récupérateurs personnels

 

Thème 5 : les erreurs récurrentes

  1. chaque erreur récurrente est la généralisation (fausse) de ce qui s'avérait juste dans la plupart des cas rencontrés jusqu'alors ...
  2. toute donnée qui ne va pas dans le sens de ce que le cerveau souhaite (par confort, préférence, habitude) est carrément "ignorée" par une partie du cerveau.

 

Thème 6 : la théorie, simplificatrice mais parlante, des 3 cerveaux de Mac Lean

  1. cerveau reptilien, cerveau limbique, cortex.
  2. l'excès de stress entraîne la libération excessive de cortisol et noradrénaline, qui ont pour effet (notamment) de bloquer l'accès aux données (scolaires par exemple) stockées dans le cortex (cas classique des "trous noirs" lors des DS).
  3. le sommeil, allié de l'apprentissage.

MODALITES TECHNIQUES, PEDAGOGIQUES ET D'ENCADREMENT QUALIOPI :

 

• Mises en situation des formateurs à la place des stagiaires pour constater que leur cerveau également possède cette tendance inconsciente à effacer les données, comme pour les stagiaires. Petits tests ludiques pour s'en apercevoir mais ô combien parlants.

 

• Puis vérification qu'avec les parades données, cela va beaucoup mieux ! Formateurs très sollicités par brefs défis. Liens avec la vraie vie, les publicités connues, etc. Activité par binômes. Variété des sens sollicités. Moments dédiés à la mémorisation. Examen d’une notion sous plusieurs angles. Proposer des parades à tester en direct ou sur son lieu de travail.

 

• Mise à disposition d'un cahier de "réactivation" de la formation.

 

• Mise à disposition de ce qui permettrait aux enseignants de transmettre certaines de ces connaissances aux élèves.

 

• Vidéoprojecteur interactif pour les supports vidéos ; tableau papier, jeux de construction, cahier de réactivation, capture d’écran, cartons vrai/faux, caisson de basse pour sons. Legos. Plickers si besoin. Documents visuels avec détails.


MESURES DE L'IMPACT DE L'OFFRE / D'EVALUATION QUALIOPI :

 

  1. invention par chaque participant d'une affirmation fausse (grossière ou fine) sur les connaissances vues pendant la journée.
  2. ajouts de mots-clés de la journée, sur des dessins ou photos fournis par le Consultant Formateur NEUROSUP, et illustrant des situations déjà vues dans la journée.
  3. QCM avec feedback rapide.
  4. mots croisés à remplir avec les mots désignant les notions phares de la journée.

TEMPS FORTS DE LA FORMATION QUALIOPI :

 

1. la découverte chez les enseignants que leur cerveau leur joue les mêmes tours que leurs élèves

2. l'activité où les professeurs seront par deux pour chercher des indices récupérateurs de mots imposés grâce à des souvenirs personnels.


Pour télécharger cette offre (au format pdf) :