Pourquoi existe-t-il deux versions de la formation Neurosup Education ?


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REPONSE

Petite note : en 2009, l'article de la revue scientifique que j'avais lue (et qui avait abouti à la création de Neurosup Education, 6 mois plus tard, et au dépôt de la marque à l'INPI) s'étonnait qu'en France on ne comptait que sur la formation des enseignants pour que l'acte d'apprentissage se passe mieux, alors que rien n'était prévu pour que les élèves bénéficient des mêmes connaissances que leurs professeurs sur les pièges mais aussi les chances qu'offrait le cerveau en situation d'apprentissage. L'article ne parvenait pas à savoir pourquoi notre pays semblait oublier qu'il n'y avait pas un seul acteur dans la classe ... Encore moins que les élèves, armés de connaissances communes sur l'apprentissage (hors "traditionnelles guerres de courants éducatifs") pouvaient contribuer non seulement à avoir du recul sur leur "job d'élève" (métacognition) mais également à participer à la réussite de ce moment de partage que devrait être à chaque fois une séquence scolaire en classe entière. Pourquoi penser qu'il n'y a que les enseignants qui peuvent avoir des connaissances-compétences pour être utiles à cette réussite ... ? L'article concluait sur un "sibyllin "on ne sait pas ... Et tant que ce sera comme cela, il sera difficile de changer les choses ..."

 

Conséquence : Il fut donc évident pour moi que Neurosup intègre dans ses concepts basiques, le partage des connaissances entre les enseignants et les élèves d'une même classe (ou de plusieurs).

 

Minoritaires-majoritaires : je suis toujours agréablement surpris lorsqu'un interlocuteur prend contact avec moi pour la mise en place d'un projet qui concernerait à la fois les enseignants et les étudiants. Car il ne s'agit que d'une minorité des demandes. La majorité reste sur une formation des seuls enseignants. Il est vrai qu'il est toujours bien plus difficile de mobiliser une ou des équipes d'enseignants convaincus, ainsi que leur administration, que le tarif n'est pas le même pour une seule journée que pour 4 jours (temps qu'il faut pour boucler un projet d'établissement enrichi par Neurosup) et que beaucoup craignent de ne pas réussir cette "aventure de partage de connaissances avec les élèves", généralement dans la même semaine ou lors des mêmes 4 journées.

 

Conséquence : il fut donc rapidement évident que Neurosup allait dès lors, proposer aux demandeurs "non partants" pour les 4 journées et donc la présence des élèves, une version d'une journée destinée aux seuls enseignants (qu'ils exercent dans le même établissement ou non).

Et que, si à l'issue de cette journée, un établissement était alors convaincu de l'intérêt que les élèves possèdent ces mêmes connaissances  (adaptées à leur âge), alors  il serait toujours possible de démarrer le programme des 4 journées (ou des 3 journées si la première ne concernait que des enseignants d'un même établissement).

 

Ceci est l'explication de l'existence des deux propositions différentes et décrites ci-dessous.


La version d'une journée de 6h pour les seuls enseignants-formateurs.

Les situations que tous connaissent en classe entière sont rappelées avec humour pour être éclairées par les dernières avancées en neurosciences cognitives, et accompagnées par 50 stratégies d'apprentissage Neurosup qui améliorent les choses et qui sont compatibles à la fois avec ces découvertes-confirmations et les habitudes méthodologiques de chacun.


Tout le monde connaît désormais "les 4 piliers de l'apprentissage" de Stanislas Dehaene. Voilà les 4 composantes qui, bien réussies, favorisent très largement la réussite en situation d'apprentissage.


Hélas, voici quelques commentaires extraits d'une enquête menée par Neurosup auprès de nombreux enseignants, où ils devaient nommer ce qu'ils regrettaient de ne pas parvenir à avoir, malgré tous leurs efforts ...

CONCLUSION : On constate donc l'ampleur du problème ... Les pôles qualifiés à juste titre d'incontournables pour faciliter la réussite, ne sont pas très souvent rencontrés chez les élèves ... (c'est un euphémisme). Nul besoin de préciser qu'ils n'en connaissent pas non plus l'existence, et donc encore moins l'utilité ...

Neurosup Education dans sa version "une journée de 6h pour les seuls enseignants" propose à ceux-ci , 50 astuces pour mettre les élèves dans des situations où, sans qu'ils en sachent le nom, la raison d'être, etc., vont contenir des modalités les amenant à "fréquenter" ces 4 pôles plus souvent que d'habitude. Chaque enseignant pourra y picorer ce qui lui plait, dès le lendemain, en classe entière, et sans avoir besoin de matériel. 


La version de 4 journées de 6h pour les enseignants et élèves

Les 3 premières journées, enseignants et élèves d'une même classe (ou de plusieurs) sont ensemble. Neurosup anime ces 3 journées, sollicite, surprend, rassure, donne envie d'essayer. Les élèves sont étonnés d'être invités à découvrir des notions en même temps que leurs professeurs. Les professeurs sont souvent ravis de voir que ce qui est projeté à l'écran confirme ce qu'ils disent toujours à leurs élèves, qui ont toujours bien des réticences à suivre leurs conseils. Mais cette fois, c'est la science qui vient à la rescousse., clichés et vidéos à l'appui, liens avec la vie réelle, etc. Un "ouf !" de soulagement et un espoir que cette mise en valeur qui laisse sans voix les élèves tout en les fascinant, puisse perdurer au cours de l'année. Ce sera le cas si les enseignants jouent eux-mêmes le jeu des situations ad hoc durant l'année. Les élèves "ronchonnent" beaucoup moins que d'habitude car les professeurs font référence à ce que tous ont vu. Il n'y a donc plus de faux "débats d'idées" pour masquer les freins que certaines classes peuvent exercer et ainsi épuiser le corps enseignant. D'autant que les élèves y voient également une cinquantaine d'astuces pour apprendre avec moins de lourdeur ou de réticence.


Plus-value : dans cette version, grâce au prêt d'un exemplaire de la formation , le 4eme jour, seuls les enseignants sont présents et vont s'exercer à se familiariser à la formation de leurs futurs élèves l'année d'après. Grâce à une astuce de formation accélérée, proposée par Neurosup. 

Projet de classe qui peut amener (comme plusieurs l'ont fait) enseignants et élèves à animer vers la fin de l'année (ou lors de la Semaine du Cerveau) des ateliers ludiques. Destinés au Grand Public, par exemple. Valorisation et estime de soi garanties...

Pour en voir un exemple (élèves de 5ème à la Fnac de Nancy un samedi après-midi de 2012) : cliquer sur le logo de la FNAC pour accéder au clip souvenir de cette demie-journée.


Pour avoir le retour de collègues :

cliquer sur l'image représentant les établissements pour entendre leur synthèse de l'expérience "enseignants + élèves".

<--Retours du "lycée professionnel de l'Automobile de Bron (69)" (temps: 3 min).

 

 

<--Retours de la cité scolaire Fébus d'Orthez, (temps 1H30°.


Tous les enregistrements vidéos des conférences de Neurosup, de tables rondes journalistiques, de formation enseignants, sont disponibles en cliquant ICI.

En particulier la vidéo tournée à l'université de la Bretagne du Sud.

Elle montre bien le principe de communication utilisé par Neurosup avec un public "hybride". Pour la visionner, cliquer ICI.