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"Neurosup" : programmme de neuroéducation (2009/2020 ; 15 000 profs/35 000 élèves)

Intervention à l'Université de Bretagne du Sud 

(2h30 en amphi, 450 personnes, grand public)

Conférence TEDX Alsace en 2014

(18 minutes imposées, 350 personnes, public de chefs d'entreprise)

Version axée sur les faux souvenirs et la plasticité cérébrale.Charte TEDX à respecter : 18 min maxi + évoquer du connu/poser des questions + vécu personnel auteur + ne pas donner de "solutions", juste des pistes...

Version très représentative de la version complète (6h d'information adultes ou 12h élèves). Pour les 30 ans de l'UBS.

Story telling du TEDX

Débat avec le grand Philippe Meirieu sur l'arrivée à l'école de l'éclairage des neurosciences (24 sept 2020 -France Info - Paris)

Ci-dessous, le Story telling de ce TEDX, créé per le "facilitateur graphique" de la soirée : Frédéric Bellier. Il faut cliquer sur l'image pour voir son travail en grand.

A bientôt Philippe ! Au plaisir de te revoir.

Sur France Bleu Hérault, avec Marie Gassmann et Cédric Trossier, deux de mes fidèles appuis.

Au salon du livre à Paris (surtout pour "explose ton score au collège !")

Petite définition de la neuroéducation par Olivier Houdé

(Paris Descartes)

Cédric Villani et l'enseignement des mathématiques

Génial de lucidité ! J'adhère à la moindre idée de cet extrait. ça ne va pas forcément dans le sens des Inspecteurs de maths, mais quand la Médaille Fields s'exprime ... il est bon de l'écouter.....

N.B. Olivier Houdé, désormais précurseur du "Système 3", mécanisme d'inhibition du Système 1

Neurosup et le livre "explose ton score au collège !, cités comme référence de neuroéducation par l'université Paris Descartes "

Passage sur le plateau de "France 24" le 11 décembre 2020 à 10H)

Dans l'

Dans l'Emission :  "La maison des parents"

Merci pour cet honneur inattendu...

Un grand merci à Olivier Houdé

Cliquer sur l'image

Neuroscientifiques de renom ayant reconnu la qualité du travail fourni, chacun à sa manière et en son temps ...

 

2016

2016

2012

Elena Pasquinelli dont l'enthousiasme et la qualité de vulgarisation font mouche à chacune de ses apparitions. J'ai fait sa connaissance en 2015 lors d'une journée de formation à Caen (à destination des futurs enseignants)

juin 2012 : discussion avec le neuroscientifique québecois Patrice Potvin. Patrice m'a demandé de lui envoyer l'intégralité de Neurosup pour vérifier qu'il n'y avait pas d'erreur scientifique. Il n'y en avait pas. Convaincu à l'époque, il a eu la gentillesse de faire une lettre de soutien, adressée à tous les acteurs de l'éducation en France, pour amplifier la diffusion de Neurosup (pour la lire, cliquer sur le bouton "CONTACT" ci-dessous).

Ah ..Jean-Philippe Lachaux, le spécialiste français de l'attention. Qui a eu la gentillesse de vérifier qu'il n'y avait aucune erreur scientifique dans le livre "explose ton score au collège !". Première rencontre avec lui en 2016, lors de la semaine du cerveau.Amitié pour lui et bravo pour son dernier livre.

2013

2014

Un très grand merci à Madame Bodilis, ancienne Proviseure de mon lycée Champollion à LATTES (Hérault) pour son soutien, sa combativité et sa protection lors de mon arrivée dans cette belle région languedocienne en 2013, et toutes les années qui ont suivi. Et qui a su pousser avec réussite mon passage au Plan Académique de Formation (reconnaissance institutionnelle).

La même semaine (juin 2012 à Reims, à l'occasion d'un congrès), rencontre avec le neuroscientifique Steve Masson (à droite), confrère de Patrice Potvin (à gauche).

Le contenu transmis par Neurosup

Patricia Arnault, neuroscientifique (UFR Poitiers) et Experte à la Mission de la Pédagogie et du Numérique pour l'Enseignement Supérieur auprès du MInistère de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur. Présidente d'honneur de Promosciences.

2013

Et que dire de Monsieur Brandebourg, ex doyen des Inspecteurs de l'académie de Montpellier (de surcroît inspecteur de maths) dont la parole de "général d'honneur" humble mais puissante, a toujours permis à Neurosup d'être pris pour ce qu'il y avait de positif dans ce projet et celui qui le portait.

Un infini MERCI à vous...

Sachez Monsieur Brandebourg, que ma première pensée est allée vers vous, lorsque je me suis exprimé en 2017, à Nantes, dans le cadre du congrès national de l'APMEP, devant un amphi complet d'Inspecteurs de maths ou de faisant fonction, venant de toute la France. :) Je mesurais le chemin parcouru.

 

Vidéo ci-dessous.

Le contenu transmis par Neurosup

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Mais au fait, c'est quoi Neurosup et les "Neuroclasses" ?! Cliquer sur les boutons.

                                     

Trois livres publiés chez Belin et Robert Laffont (préparation du 4eme, sur les mathématiques au Collège ...) 

Neurosup au cinéma le 12/10/20 à Lattes (34).

Sur les systèmes S1, S2  S3 de O.Houdé (prises de décision)

Question souvent posée cette année : "les "Neuroclasses" sont-elles le même projet que les "Cogniclasses" ?" . La réponse

est non, même si les deux ont failli faire chemin commun il y a 4 ans environ. Détail (forcément subjectif) d'1 différence.

A l'époque, Monsieur Berthier, à qui j'adresse un bonjour amical, m'avait contacté par mail pour voir si nous pouvions faire qqch ensemble. Nos échanges furent très cordiaux, d'autant plus que nous avions découvert que nous avions tous les deux de beaux liens avec l'équipe du magazine Cerveau et psycho. J'étais favorable à un rapprochement. M. Berthier me disait d'ailleurs à juste titre "j'ai toutes les institutions, inspecteurs, etc. avec moi ; pas vous ! Et vous, vous avez toute l'expérience de terrain ;  pas moi" ! Après quelques échanges par mail, nous avons constaté que nous n'avions pas la même approche de nos projets respectifs et que nous ne pourrions pas les fondre en un seul. Pour simplifier, si on voulait détailler une démarche (parmi tant d'autres des deux côtés), M. Berthier et les profs qui le suivent sont dans le "essai-erreur" des profs, qui mettent les élèves en "ateliers méthode"  pour voir ce qui marche (donc démarche classique en Sciences Cognitives, type faire des élèves des "minis explorateurs", avec les résultats des expériences qui remontent et certaines qui sont même notées dans un site bien structuré). Neurosup et moi sommes plutôt dans une démarche plus directe et plus rapide, car très axée sur l'information des élèves concernant le fonctionnement du cerveau. De cette présentation découlent de grands thèmes qu'aime le cerveau comme par exemple "le regroupement des informations". Au lieu de faire un "atelier carte mentale" par exemple (technique de sciences cognitives classique) et constater que 50% des élèves (dont moi :) ) sont mal à l'aise avec ce regroupement, dans Neurosup, on présente aux élèves tous les regroupements possibles que l'on connaît (comme un journaliste-prof qui aurait fait le tour du monde pour en recenser le maximum), de la simple écriture en colonnes au sketchnote composé d'indices récupérateurs, en passant par tout ce que proposent aussi les élèves (comme entourer dans leur cahier tout ce qui a le même sens pour eux). Bref, allier ce qu'aime faire le cerveau avec ce qu'aime faire CHAQUE élève. Du moment que l'objectif "regrouper les informations pour donner l'impression au cerveau, et donc à nous-mêmes qu'il y en a moins à traiter. Et puis bien entendu, que chaque prof de la classe choisisse au moins l'une des méthodes qu'il aime pour l'utiliser durant l'année dans la présentation de certains de SES cours (on réactive ainsi les exemples vus avec les élèves) qui attendent que le professeur soit le plus convaincu des ELEVES (!). En quelque sorte qu'on le voit lui aussi comme un être apprenant, avec ses préférences personnelles, leurs forces et leurs inconvénients. les élèves ressentent donc un FEU VERT pour évoluer durant l'année, dans leurs choix de prises de notes, de fiches de révision, etc. Bien sûr, comme pour M. Berthier, la totalité de ce qui est présenté aux élèves et professeurs se veut sans erreur scientifique (ne pas confondre vulgarisation avec altération), et inspiré par les travaux de M. Dehaene, M. Houdé, M.me Pasquinelli, M. Lachaux ainsi que M. Khanemann pour les systèmes 1 et 2 de la pensée (prix Nobel 2002) des représentants découvertes IRMF québecois (en 2012). Quant aux appelations déposés à l'NPI, je l'ai fait en 2011 pour "Neurosup" et "Neuroclasses" et M. Berthier a fait de même pour "Cogniclasses" quelques années plus tard.

Moments de télé très connus, sur les conséquences attendus des coups bas en tous genres ...

1995

1995

Publicité Orangina Rouge (2009)

Scénario Alain Chabat (réponse : "parce que !")

Qu'on retrouve aussi quand il y a une tête qui dépasse ...

Dans le même style mortifère, que reprit la célèbre phrase du philosophe Schopenhauer :

"toute idée nouvelle est d'abord jugée ridicule, puis dangereuse, pour enfin paraître évidente. ...".

Voici un petit paragraphe narrant deux ironies du sort entre le Ministère et Neurosup ... (presque prises au hasard).

 

Depuis 2012, et mes passages dans le Nouvel Obs + le Journal Télévisé de 13H + une lettre proposant au gouvernement en place d'intégrer mes données dans un de leurs futurs projets éducatifs, le Ministère est au courant de mon existence bien entendu ... Mais comme un coup de fil au rectorat de Nancy-Metz où se trouvait la CARDIE, dirigée par mes inspecteurs de maths, a mis fin à la demande d'explications du Ministère.
Car les Inspecteurs de maths ne digéraient pas que j'ai pu monter un projet sans leur autorisation, en tant que simple citoyen ... Sans compter, le rapprochement verbal de l'un d'entre eux : "neurosciences = "secte" = "scientologie".
Et comme en 2014, je vois que le lycée P.D de l'académie de Grenoble a visiblement plagié mot pour mot mon projet grâce à la formation que j'ai pu leur faire et aux documents donnés l'année d'avant (plagiat consistant à avoir simplement éliminé mon nom, le nom Neurosup et à avoir rajouté 3 à 4 diapos sur les 360 fournies. Comment j'ai constaté le plagiat ? Tous les ans, nous recevons du Ministère la liste des 30 meilleurs projets innovants de France. Cette fois, j'ai reconnu le mien jusqu'à la virgule des titres et sous titres du projet. J'ai alerté le Ministère, avec l'aide de ma Proviseure et lui ai fourni toutes les preuves, ainsi que les captures internet. Le Ministère a préféré protéger le lycée isèrois, l'inspecteur qui les couvrait, le recteur qui les couvrait, etc. Et des preuves sur internet ont même disparu (heureusement j'avais fait des captures avant effacement et après effacement ...). Bref, j'ai déposé plainte contre la DEGESCO (le Ministère de l’éducation donc) au tribunal administratif. 2 ans de procédure et à la fin, match nul : « classé sans suites » car pas habilité à trancher a prononcé le tribunal. A l’oral, le tribunal a rappelé que dans la vie il  y avait la morale et le droit. Et que les deux étaient bien séparés. Que côté « morale », il y avait effectivement de quoi parler de comportement litigieux et que ce serait bien que le responsable parisien soit sanctionné par son supérieur hiérarchique, donc le Ministre. MAIS que côté « droit », il n’y avait rien pour ce genre d’affaire, en tout cas traité par le tribunal administratif et que si je voulais poursuivre les démarches, il m’était conseillé de me diriger plutôt vers un tribunal spécialisé dans les droits d’auteur. Hélàs, 2 ans de frais d’avocat m’avait ruiné ainsi que ma famille alors j’ai arrêté et me suis satisfait de ne pas voir mon plagiat recevoir de prix, que mes « amis isérois d’une nuit » n’apparaissaient plus comme formateurs en neuroéducation et que le Journal Le Monde (qui n’est pas n’importe qui) avait commencé à s’y intéresser.

Ironie du sort, peu de mois après la fin du procès, le Ministère a demandé à trois de ses administrés de convier à trois journées de discussion, des personnalités appréciés par leur travail, pour affiner « la réforme des collèges ». Très étonné de recevoir moi-même une gentille invitation de leur part, pour travailler avec un groupe de 20 personnes, directement rue de Grenelle, j’ai demandé mail, avant d’y aller, qui avait eu l’audace ou l’innocence de m’inviter après les déboires précédents, mais aussi pour savoir s’il n’y avait pas d’erreur … Dans tus les cas, par la remercier. Il s’agissait d’une jeune femme qui en tant que recruteur des intervenants m’a écrit qu’elle trouvait mon travail intéressant car « riche et venant du terrain, ce qui sera utile à tout le groupe … ». Arrivé là-bas, tour de table pour se présenter. 18 thésards « sciences de l’éducation classiques » et deux profs : une femme qui s’est contenté de dire qu’elle représentait les initiatives faisant appel à « la classe inversée », aussitôt coupée par le « chef » des thésards qui lui envoya un rauque « mais on sait bien que ça ne marche pas ce truc là ! ». Passant en dernier, je n’ai pu également que dire, qu’a priori j’étais invité ici car « venant du terrain et créateur du programme Neurosup ». Le lanceur de roquettes me réserva un « ouais, on pourra en parler de la polémique ! ». A la question « quelle polémique ?! », nulle réponse. J’ai donc patienté la première demi-journée sans parler, simplement à analyser qui était en face de moi et surtout ce que chacun représentait. Quand quelques heures après, je reçus un mail de l’organisateur en chef du groupe, rédigé avec des termes génériques disant « qu’il avait reçu des alertes …, que ce n’était pas à lui d’en juger … mais que je comprendrai qu’il lui était normal de me demander de ne pas répondre à mes deux invitations suivantes … ». Le Ministère m’avait donc invité par erreur et les thésards entourant l’organisateur à la fin de la séance le lui avait rappelé … Après avoir écrit par mail à cet organisateur, puis à ce groupe, puis au Ministre, toujours sans réponse (c’est la stratégie la plus courante), non pour être ré-intégré dans le groupe de serpents mais pour savoir quelles étaient ces fameuses « alertes » … qu’est-ce qui était dangereux dans Neurosup, je reçois un coup de fil du Journal Le Monde (que j’adore) et qui me demande de mes nouvelles avec le Ministère. « oh écoute ça tombe bien, j’ai une anecdote à te raconter … ». « Incroyable ! » se fend la journaliste. « Et tu as des preuves ? Des mails , Des coups de fil enregistrés ». « Bien sûr, j’ai gardé tous les mails au cas où j’en aurais besoin …. ». « Si on publie des noms qui sont dans ces mails, tu n’y vois pas d’inconvénient? ». « Aucun bien entendu … '"

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Résultat : grande colonne, deux fois dans LE MONDE.

Avec cerise sur le gâteau, dans la version internet,  un titre beau comme un roman d’aventure : « la bête noire du Ministère ». Ah ... ça fait du bien... Merci Le Monde.

 

 

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Edition autre que scolaire

N.B. en écrivant ces quelques lignes, mes doigts sont chauds … :) Si un éditeur reconnaît là, une ambiance propice à la narration du conte philosophique qui est le mien depuis 2009, et qui adore les anecdotes qu’il n’hésite pas à m’envoyer un faire-part d’intérêt via mon mail :  eric.gaspar@neuf.fr

 

Je ne veux pas mêler Belin (mon éditeur scolaire) à un livre pour adultes :)