Le cabinet ouvrira officiellement ses portes le lundi 22 juillet à 8h.

Pour marquer positivement cet événement, toute première visite au cabinet sera gratuite pour chaque visiteur.

Le visiteur pourra ainsi savoir si l'état d'esprit de collaboration qui lui est proposé pour relever ses défis à venir, lui convient, tant sur le fond que sur la forme.


L'orthopédagogue

Des détails sur son rôle.

•Personne qui possède les connaissances sur (notamment) les multiples stratégies que le cerveau utilise volontiers pour se faciliter la tâche, face à toute situation d'apprentissage.

•L'orthopédagoque n'enseigne donc pas une matière disciplinaire donnée, mais au contraire, des "astuces  transdisciplinaires de raisonnement", pour échapper aux malices quotidiennes de notre cerveau et finalement en faire un allié de tous les instants.

•Coups de pouce toujours bienvenus, dans nos différentes vies, qu'elles soient :

professionnelles, personnelles, en lien avec les savoirs, le relationnel,  l'émotionnel, la créativité, la recherche de confiance en soi, les prises de décision, la gestion du stress, etc ...

Recherche de causes et de remédiations.

2. L'orthopédagogue cherche des indices sur le fonctionnement, les habitudes, le rapport aux grandes lignes, aux détails, etc., de l'apprenant, à l'instant où ils se rencontrent (lors de la première séance).

Il précise alors sa première analyse à la fin de cette première séance, en évoquant les difficultés repérées sur le plan des connaissances, autant que des premières stratégies et autres processus cognitifs, qu'il pourrait aisément et rapidement tester avec l'apprenant, afin que celui-ci puisse constater que certaines astuces permettent de contourner certains obstacles, mais qu'il faut également proposer de multiples autres pistes pour d'autres problèmes. Cheminement à vivre ensemble, semaine par semaine.

L'intervention orthopédagogique peut être à visée préventive ou ré-éducative, de nature corrective, compensatoire, de remise à niveau, de préparation à la réussite des objectifs déterminés par la personne. Les actions proposées sont toujours personnalisées et applicables à l'ensemble des souhaits/défis d'apprentissage.

Parmi les actions systématiques de l'orthopédagogue, on trouve :

  • observer, analyser le fonctionnement singulier de la personne en situation d'apprentissage.
  • identifier les besoins sous-jacents et définir un plan d'intervention personnalisé en accord avec les objectifs de la personne.
  • concevoir des moyens pédagogiques pour remédier / contourner les difficultés / favoriser les transferts des acquis.
  • accompagner la personne dans la mise en place et l'appropriation de stratégies d'adaptation, d'outils et méthodes répondant à ses besoins, objectifs, etc.
  • compatibles avec son plaisir spontané.

De la pédagogie transdisciplinaire. Pas de médical.

3. Remarque : comme son nom l'indique, l'orthopédagogue est un pédagogue, pas un membre du milieu médical ou paramédical. Il ne possède donc pas de compétence légale pour établir à la demande d'une personne, un document attestant de troubles DYS (même s'il peut être d'une aide méthodologique concrète avec ou sans diagnostic posé , sur cette large et diverse famille de troubles).

Pour information, parmi les professionnels habilités à faire de tels diagnostics (et d'attribuer parfois un "tiers-temps" à la personne devant passer de futurs examens de connaissances), figurent :

  • les orthophonistes pour la dyslexie, dysorthographie, dyscalculie, dysphasie.
  • les psychomotriciens ou les ergothérapeutes pour la dyspraxie.
  • les psychologues spécialisés en neuropsychologie pour le TDAH ou autres troubles DYS.

Cabinet réservé aux seuls adultes ?

Situation 1 : non, mais s'ils ont un défi professionnel à relever, ils seront prioritaires, car cumulent les pressions (avec santé, perso).

Par exemple, ils ont souvent besoin d'un retour à un apprentissage quelconque (et donc éventuellement d'une aide pédagogique pour y arriver) :

- quand ils sont en reconversion professionnelle.

- quand ils sont demandeurs d'emploi.

- quand ils doivent compléter leur dossier de VAE.

- quand leur supérieur hiérarchique leur demande de passer une formation, un concours, un diplôme, pour bénéficier d'un statut plus élevé au sein de leur entreprise (avec un meilleur revenu).

- quand il est nécessaire de passer un concours pour intégrer l'une des 3 fonctions publiques et leur staut de titulaire.

- quand il est nécessaire pour tout cela, de décrocher un DAEU (Diplome d'Accès aux Etudes Universitaires) lorsque l'on a quitté le système scolaire bien avant le bac.

- quand ils souhaitent (ou qu'on le leur a demandé ...) augmenter leur capacité attentionnelle dans le cadre de leur profession, leur organisation, leur anticipation, leur capacité à planifier.

Ou au contraire, pour maîtriser leur stress, augmenter leur aisance relationnelle, etc.

CONCLUSION : toute pression professionnelle, se superposant aux autres pans de la vie, elle devient souvent très lourde à porter.

Aussi, si leur CEP (Conseiller en Evolution Professionnelle), est également sensible aux particularités des adultes qui reprennent des études, il pourra éventuelleent être favorable également à un coup de pouce concret et rapidement efficace dans le domaine des stratégies d'apprentissage.

Situation 2 : les adultes souffrant d'un handicap mental léger, ou moteur, ou en phase de "récupération" d'un AVC, ou "partageant" leur vie avec une maladie neurodégénérative.

Il n'y a désormais plus le moindre doute sur les bénéfices que la plasticité cérébrale peut tous nous apporter en cas de stimulations cognitives fréquentes et diversifiées. Tout comme un axe routier actuellement difficilement praticable a tout à gagner à la construction de routes périphériques pour le "contourner", le cerveau ne demande qu'à le faire de la même manière grâce à des stratégies astucieuses et personnalisées.

Remarque : il est rappelé qu'il n'est pas question d'arrêter le moindre traitement médical qui soit, sous prétexte de la plus-value prévisible et chanceuse de la plasticité cérébrale ! Restons sérieux et responsables.

Situation 3 : les personnes âgées.

Entretien cognitif régulier des fonctions exécutives, la mémoire de travail, les indices récupérateurs pour la restitution des souvenirs, "l'inhibition" pour favoriser les bons choix, la flexibilité, la mémoire épisodique, la planification, gestion de l'attention (qui permet d'éviter de nombreuses chutes dans la vie quotidienne).

Situation 4 : les personnes vivant avec un trouble DYS (qu'elles soient adultes ou non).

Les personnes connaissant l'autisme ou sociétalement nommées "neuro-atypiques" sont les bienvenues également.

Situation 5 : étudiants de l'enseignement supérieur, déconcertés par le passage du lycée au post-bac.

Difficultés très fréquentes, tant les différences avec le lycée sont importantes, tant sur la forme que sur le fond.

Situation 6 : les adolescents (à partir de la sixième) qui perçoivent les apprentissages comme difficiles.

Difficultés souvent dues à la combinaison :

- de consignes enseignantes trop implicites.

- d'une palette méthodologique trop réduite.

- d'une difficulté à transférer des compéténces acquises dans un univers, vers un autre univers.


La méthodologie de la première et deuxième séance

Déroulement de la première séance

Exemple de réponse à la question. N'hésitez pas à personnaliser ce contenu avec les informations réelles que vous souhaitez fournir.

Entre la première et la deuxième séance