"Les 4 piliers de l'apprentissage" par S. Dehaene 

Gros travail de simplicication pour nous tous, par S. Dehaene. Mais lors du passage à l'acte  l'on observe souvent :

• Difficile à mettre en oeuvre

• Résistance des étudiants

• Comment aller au-delà de la mesure "gadget" ?

• Comment articuler les quatre ?

• Comment en retrouver l'équivalent une fois dans le milieu professionnel (alternance ou réinsertion) ?


Ceci frustre les formateurs qui ont adhéré à l'idée que le public a tellement changé qu'il devient nécessaire de percer quelques uns de leurs "codes" pour améliorer les choses, sans pour autant tirer le niveau vers le bas.

Et parfois les décourage. Petite revue des difficultés rencontrées avant de lire sur une autre page, les suggestions astucieuses de "contournement" de ces obstacles ...


DIFFICULTES PORTANT SUR L'ATTENTION


1. Comportements observés :

  • Absentéisme mental : Les étudiants sont physiquement présents mais distraits (consultation de smartphones, navigation sur les réseaux sociaux, messages personnels).
  • Retards ou absences répétées aux sessions, surtout en distanciel, où la tentation de multitâche (travail, tâches personnelles) est forte.
  • Manque de participation aux discussions, exercices ou travaux de groupe, même lors de sollicitations directes.

    • Incompréhension ou oubli des instructions : Les étudiants demandent des répétitions fréquentes ou ne respectent pas les consignes données (ex : rendu hors délai, travail incomplet).

  • • Erreurs évitables dans les exercices pratiques, souvent liées à un manque d’écoute ou de concentration lors des explications.

  • Interruptions intempestives : Questions hors sujet, discussions parallèles entre étudiants, ou remarques déconnectées du thème abordé.
  • Réactions d’ennui : Bâillements, regards vides, ou attitudes de lassitude (ex : tête sur la table, utilisation d’objets non liés à la formation)
  • Lors du distanciel, caméras éteintes ou microphones coupés : Les étudiants se "cachent" derrière l’absence de visibilité, réduisant les interactions et le sentiment de responsabilité.
  • Lors du distanciel, multitâche avéré : Utilisation simultanée d’autres outils numériques (ex : jeux, vidéos, travail personnel) pendant les sessions.
  • Lors du distanciel, difficultés techniques mal gérées : Problèmes de connexion ou de matériel non résolus rapidement, souvent liés à un manque d’attention aux consignes préventives.
  • Sollicitations hors séances : Les étudiants contactent le formateur en dehors des heures de cours pour des explications supplémentaires, souvent parce qu’ils n’ont pas assimilé les bases en groupe.
  • Retards dans les rendus : Les travaux sont remis en retard ou incomplets, avec des justifications liées à un "manque de temps" ou à des "oublis".

2. Causes :

  • Surcharge informationnelle : Les étudiants sont submergés par les notifications et les sollicitations extérieures (réseaux sociaux, emails, etc.), ce qui réduit leur capacité à se concentrer sur la formation.
  • Manque de perception de l’utilité : Si le contenu ne semble pas directement applicable à leur réalité professionnelle ou personnelle, leur motivation.
  • Contenu trop théorique : Les étudiants décrochent si la formation manque de cas concrets, d’exemples pratiques ou de liens avec leur expérience.
  • Manque de variété pédagogique : Une méthode monotone (ex : cours magistral exclusif) lasse rapidement.
  • Fatigue liée aux écrans : La sollicitation visuelle constante réduit la capacité à rester concentré.
  • Manque de cadre : En l’absence de présence physique, les étudiants ont du mal à adopter une posture professionnelle.
  • Surcharge cognitive : Les étudiants peinent à organiser leur temps et leurs priorités, surtout s’ils cumulent formation, emploi et vie personnelle.
  • Manque de confiance : Certains osent moins poser des questions en groupe par peur du jugement, et attendent un cadre individuel pour exprimer leurs blocages.

3. Impacts :

Perturbation du rythme du groupe, baisse de la dynamique collective, et difficulté pour le formateur à évaluer l’acquisition des compétences.

• Perte de temps pour le formateur, qui doit répéter ou corriger individuellement, et frustration pour les étudiants qui se sentent en difficulté.

• Dégradation de l’ambiance de travail, et risque de contagion du désintérêt au reste du groupe.

• Baisse de la qualité des échanges, et sentiment d’isolement ou de frustration pour le formateur.

• Charge de travail accrue pour le formateur, qui doit gérer des demandes personnalisées en plus du programme prévu.

4. Suggestions traditionnelles :

• Alterner les formats : Combiner cours théoriques, ateliers pratiques, et temps d’échange pour maintenir l’engagement.

• Rendre les étudiants actifs : Utiliser des méthodes comme la pédagogie inversée (les étudiants préparent le sujet avant la séance), les quiz interactifs, ou les études de cas pour les impliquer.

• Créer du lien : Commencer chaque séance par un tour de table ou une activité brise-glace pour recréer du lien, surtout en distanciel.

• Adapter le rythme : Limiter les séances à 1h30 maximum, avec des pauses toutes les 45 minutes en présentiel, et toutes les 20-30 minutes en distanciel.


DIFFICULTES PORTANT SUR LA MEMORISATION


1. Comportements observés pendant les cours  :

Oublis immédiats :

  • Les étudiants posent les mêmes questions à quelques minutes d’intervalle, comme s’ils n’avaient pas retenu l’information précédente (ex : "Comment fait-on pour accéder au logiciel ?" répété 3 fois en 1 heure).
  • Erreurs répétitives dans les exercices pratiques, même après une démonstration ou une correction collective (ex : mauvaise application d’une procédure administrative malgré une explication pas à pas).

     

  • Difficulté à faire des liens :

    • Incapacité à connecter des notions entre elles (ex : un étudiant en gestion ne voit pas le lien entre un cours sur la paie et un autre sur les déclarations sociales, alors que les deux sont complémentaires).
    • Confusion entre les concepts : Mélange de termes techniques ou de procédures (ex : confondre "contrat de professionnalisation" et "apprentissage" en formation RH).
    • Hors les cours ou au retour des cours  :
    • Passivité pendant les révisions :
      • Silence ou absence de questions lors des temps dédiés aux retours sur les notions clés, alors que les évaluations montrent ensuite des lacunes importantes.
      • Dépendance aux supports : Les étudiants recopient mécaniquement les slides ou les fiches sans les comprendre, et se retrouvent perdus dès qu’ils doivent appliquer les connaissances sans aide visuelle.
  • Échecs aux évaluations :

    • Résultats décevants aux examens ou certifications, alors que les notions avaient été abordées en cours (ex : taux d’échec élevé à un module de comptabilité malgré des séances de révision).
    • Copier-coller de réponses sans compréhension : Les étudiants restituent des éléments par cœur sans savoir les expliquer ou les adapter à un nouveau contexte.
  • Difficultés en situation professionnelle :

    • Retours des tuteurs en entreprise : Les étudiants ne savent pas appliquer sur le terrain ce qu’ils ont "appris" en formation (ex : un apprenti en secrétariat médical ne parvient pas à utiliser le logiciel de gestion des patients en stage, alors qu’il a suivi un module dédié).
    • Demandes de rappel : Les anciens étudiants contactent le formateur des semaines ou mois après la formation pour des questions basiques (ex : "Comment on génère une fiche de paie ?"), preuve que la mémorisation n’a pas eu lieu.
  • Manque d’autonomie :

    • Incapacité à résoudre des problèmes simples sans l’aide du formateur ou des supports de cours.
    • Blocages face à des situations nouvelles : Même avec des connaissances théoriques, les étudiants ne savent pas les transposer à un cas inédit (ex : un étudiant en logistique ne parvient pas à organiser un stock différemment de l’exemple vu en cours).

2. Causes :

  • Surcharge cognitive : Trop d’informations données en trop peu de temps, sans temps de pause pour l’assimilation.
  • Manque d’ancrage émotionnel ou pratique : Les connaissances théoriques ne sont pas associées à des cas concrets, des exemples vécus, ou des émotions (or, la mémoire est renforcée par l’émotion et l’action).
  • Méthodes pédagogiques inadaptées : Cours magistraux trop longs, absence de répétition espacée (technique prouvée pour la mémorisation à long terme), ou manque d’auto-évaluation pour vérifier la compréhension.
  • Absence de consolidation : La mémoire à long terme nécessite une réactivation régulière des connaissances (via des exercices, des quiz, des projets). Sans cela, jusqu’à 80 % des informations sont oubliées en 24h (courbe de l’oubli d’Ebbinghaus).
  • Manque de pratique : Les connaissances non appliquées ou testées en situation réelle sont rapidement perdues. Or, beaucoup de formations restent trop théoriques.
  • Stress ou manque de confiance : Certains étudiants bloquent lors des évaluations par peur de l’échec, ce qui empêche la restitution des connaissances (même si elles sont acquises).

3. Impacts :

  • Perte de temps : Répétition constante des bases au lieu d’avancer dans le programme.
  • Frustration : Sentiment de "tourner en rond" et de ne pas être écouté.
  • Déséquilibre dans le groupe : Certains étudiants progressent, tandis que d’autres stagnent, ce qui complique la gestion du rythme collectif.
  • Remise en question de leur pédagogie : Sentiment d’échec personnel ("Je n’ai pas su leur transmettre").
  • Charge administrative accrue : Nécessité de fournir des attestations de compétences ou des remédiations pour les étudiants en difficulté.
  • Atteinte à la réputation de l’organisme : Les entreprises partenaires ou les financeurs (OPCO, Région) peuvent questionner la qualité de la formation si les étudiants ne sont pas opérationnels en sortie.

4. Suggestions traditionnelles :

• Alterner les formats : Combiner cours théoriques, ateliers pratiques, et temps d’échange pour maintenir l’engagement.

• Rendre les étudiants actifs : Utiliser des méthodes comme la pédagogie inversée (les étudiants préparent le sujet avant la séance), les quiz interactifs, ou les études de cas pour les impliquer.

• Créer du lien : Commencer chaque séance par un tour de table ou une activité brise-glace pour recréer du lien, surtout en distanciel.

• Adapter le rythme : Limiter les séances à 1h30 maximum, avec des pauses toutes les 45 minutes en présentiel, et toutes les 20-30 minutes en distanciel.

• La répétition espacée : Revoir les notions clés à intervalles réguliers (ex : 1 jour après, 1 semaine après, 1 mois après) via des quiz, des rappels, ou des mini-projets.

L’apprentissage actifFaire faire plutôt que faire écouter : Études de cas, jeux de rôle, simulations, ou projets concrets (ex : créer une fiche de paie complète en conditions réelles).

L’ancrage émotionnel : Utiliser des exemples marquants, des témoignages, ou des défis pour stimuler la mémoire (ex : un formateur en vente peut organiser un jeu de négociation avec des enjeux réels).

Les supports visuels et schémas : Remplacer les textes longs par des mind maps, des infographies, ou des vidéos courtes pour faciliter la mémorisation.

L’auto-évaluation : intégrer des QCM, des exercices d’auto-correction, ou des grilles de compétences pour que les étudiants identifient eux-mêmes leurs lacunes.

Le feedback immédiat : Corriger en direct les erreurs pendant les exercices, avec des explications ciblées, pour éviter qu’elles ne s’ancrent.


DIFFICULTES PORTANT SUR L'ENGAGEMENT ET LA MOTIVATION


1. Comportements observés en cours :

Absentéisme physique ou mental :

  • Retards systématiques : Arrivée en cours avec 15-30 minutes de retard, parfois sans justification, ce qui perturbe le déroulement de la séance.
  • Déconnexion visible : Utilisation du téléphone pour des activités non liées à la formation (réseaux sociaux, jeux, messages personnels), même après des rappels à l’ordre.
  • Regards vides ou attitude apathique : Les étudiants semblent "présents" mais ne prennent aucune note, ne posent aucune question, et ne réagissent pas aux sollicitations.
  • Refus de participer :

    • Silence persistant : Même lors des temps d’échange ou de brainstorming, certains étudiants ne contribuent pas, même quand ils sont directement interrogés.
    • Réponses minimalistes : "Je ne sais pas", "Ça va", ou "Non" sans développement, même sur des sujets qu’ils maîtrisent.
    • Rejet des activités proposées : Refus de faire des exercices en groupe ("Je préfère travailler seul"), de présenter un travail à l’oral, ou de participer à des jeux de rôle.
  • Comportements disruptifs :

    • Discussions parallèles entre étudiants, souvent sur des sujets personnels, qui déconcentrent le groupe.
    • Critiques ouvertes : Remarques du type "À quoi ça sert ?", "C’est trop théorique", ou "On a déjà vu ça" pour justifier leur désintérêt.
    • Bâillements, étirements exagérés : Signes visibles de lassitude ou d’ennui, surtout en fin de journée.

1. Comportements observés hors du cours :

Non-réalisation des travaux demandés :

  • Devoirs non rendus : Absence de rendu pour les exercices à faire à la maison, les recherches documentaires, ou les préparations de cas pratiques.
  • Travaux bâclés : Copier-coller de contenus trouvés sur Internet sans analyse, ou réponses incomplètes (ex : un dossier de gestion avec des parties manquantes).
  • Retards systématiques : Rendus en dehors des délais, parfois après plusieurs relances.
  • Absence de préparation :

    • Arrivée en cours sans avoir lu les supports ou visionné les vidéos préparatoires (en pédagogie inversée).
    • Oubli du matériel : Absence de stylos, de supports de cours, ou d’ordinateurs pour les ateliers pratiques.
  • Manque d’initiative :

    • Attente passive : Les étudiants attendent que le formateur leur donne toutes les réponses, sans chercher à résoudre eux-mêmes les problèmes (ex : demander la solution d’un exercice sans avoir tenté de le faire).
    • Absence de questions : Même en cas de difficulté, certains ne sollicitent pas d’aide, par peur ou par désintérêt.
  • Absentéisme aux examens :

    • Non-présentation aux évaluations sans justification, ou abandon en cours d’examen.
    • Retards aux sessions d’examen, parfois pour éviter de commencer.
  • Tricheries ou contournement des règles :

    • Utilisation de supports non autorisés (téléphone, notes) pendant les évaluations, par peur de l’échec.
    • Copie entre étudiants : Certains préfèrent copier plutôt que de faire l’effort de comprendre, surtout s’ils n’ont pas travaillé en amont.
  • Attitudes de résignation :

    • Abandon rapide : Rendre une copie blanche ou incomplète après seulement quelques minutes, avec des commentaires comme "Je n’y arrive pas" ou "De toute façon, je vais échouer".
    • Manque de sérieux : Réponses humoristiques ou non réfléchies aux QCM ou aux questions ouvertes.
    • Absence de retour sur les feedbacks :

      • Les étudiants ne lisent pas ou ne tiennent pas compte des commentaires sur leurs travaux, même quand ceux-ci sont détaillés et constructifs.
    • Manque de suivi post-formation :

      • Ne pas répondre aux sollicitations du formateur pour un suivi (ex : envoi d’un email pour savoir comment se passe l’insertion professionnelle).
      • Ne pas participer aux enquêtes de satisfaction ou aux réunions de suivi.
    • Difficultés à appliquer les connaissances :

      • Retours négatifs des tuteurs en entreprise : Les étudiants ne mettent pas en pratique ce qu’ils ont appris, ou ne savent pas transférer leurs compétences à un nouveau contexte.
      • Demandes de rappel : Contact avec le formateur des mois après la formation pour des questions basiques, preuve d’un manque d’appropriation des savoirs.

2. Causes :

  • Manque de perception de l’utilité :
    • Les étudiants ne voient pas le lien direct entre le contenu de la formation et leur projet professionnel ou personnel. Par exemple, un adulte en reconversion peut trouver abstrait un cours sur la législation du travail s’il ne comprend pas comment cela s’appliquera à son futur métier.
  • Décalage entre les attentes et la réalité :
    • Certains s’attendent à une formation 100 % pratique et sont déçus par les parties théoriques, qu’ils jugent inutiles.
    • D’autres, au contraire, sous-estiment l’effort nécessaire et pensent que la simple présence en cours suffira à obtenir une certification.
  • Problèmes personnels :
    • Difficultés financières, familiales, ou de santé (ex : un étudiant en précarité ou avec des enfants à charge peut avoir du mal à se concentrer).
    • Manque de confiance en soi : Peur de l’échec ou de se ridiculiser en participant, surtout dans un groupe où certains semblent plus à l’aise.
  • Environnement inadapté :
    • En distanciel, les étudiants peuvent être dans un cadre non professionnel (ex : chez eux avec des enfants, dans un café bruyant), ce qui réduit leur capacité à s’engager.
    • Manque de temps ou d’organisation :
      • Les étudiants en alternance ou avec un emploi à côté peinent à prioriser leur travail personnel.
      • Certains sous-estiment le temps nécessaire pour les devoirs et reportent à la dernière minute.
      • Manque de compétences en autonomie :
        • Difficulté à apprendre à apprendre : Beaucoup d’adultes en formation n’ont pas été formés à des méthodes de travail efficaces (prise de notes, gestion du temps, recherche d’informations).
      • Démotivation intrinsèque :
        • Sentiment d’imposture : Certains pensent ne pas être "à la hauteur" et abandonnent avant même d’avoir essayé.
        • Découragement rapide : Un échec ou une difficulté peut suffire à les faire baisser les bras.
      • Peur de l’échec :
        • Certains étudiants évitent les évaluations par anxiété de performance, surtout s’ils n’ont pas travaillé régulièrement.
      • Manque de préparation :
        • Sans révision ou entraînement, les étudiants se sentent dépassés et préfèrent éviter l’évaluation plutôt que de faire face à un échec.
      • Désintérêt pour la certification :
        • Certains ne voient pas l’utilité du diplôme ou de la certification et ne s’investissent pas dans les évaluations.

3. Impacts :

  • Déséquilibre du groupe : Les étudiants motivés se sentent lésés par ceux qui ne participent pas, ce qui peut créer des tensions.
  • Perte de temps : Le formateur doit gérer les perturbations au lieu de se concentrer sur le contenu pédagogique.
  • Démotivation du formateur : Sentiment de "parler dans le vide" ou de ne pas être utile, surtout si les retours des évaluations sont mauvais malgré les efforts déployés.
  • Adaptation constante : Nécessité de modifier son approche en cours de séance pour tenter de recaptiver l’attention, ce qui peut nuire à la structure du programme.
  • Charge administrative accrue : Nécessité de relancer individuellement les étudiants pour récupérer les travaux, ou de prévoir des séances de rattrapage.
  • Inégalités dans le groupe : Les étudiants sérieux se sentent pénalisés par ceux qui ne font pas l’effort, ce qui peut créer un climat de frustration.
  • Difficulté à évaluer les progrès : Sans travaux rendus, le formateur ne peut pas identifier les lacunes ou adapter son enseignement.
  • Risque d’échec collectif : Si trop d’étudiants ne s’investissent pas, le niveau général du groupe baisse, ce qui peut impacter les résultats aux certifications.
  • Organisation complexe : Nécessité de reprogrammer les évaluations pour les absents, ou de gérer les cas de triche.
  • Remise en question : Le formateur peut douter de sa capacité à motiver le groupe, surtout si les résultats sont mauvais.
  • Conséquences pour l’organisme : Un taux d’échec élevé peut nuire à la réputation de la formation et à son financement (ex : perte de subventions si les résultats ne sont pas au rendez-vous).
  • Manque de projet clair :
    • Certains étudiants suivent la formation par obligation (ex : imposée par Pôle Emploi) sans avoir de projet professionnel précis, ce qui réduit leur engagement.
  • Désillusion :
    • Si la formation ne répond pas à leurs attentes (ex : trop théorique, pas assez axée sur l’emploi), ils se désengagent progressivement.
  • Manque de soutien post-formation :
    • Sans accompagnement pour la recherche d’emploi ou l’insertion, les étudiants peuvent se sentir livrés à eux-mêmes et perdre leur motivation.